Les influenceurs. Pas une journée ne passe sans que je ne vois un post, une reference ou une référence vers cette tendance marketing qui ne semble pas s’essouffler. J’ai d’ailleurs eu l’occasion d’animer un panel sur le sujet à l’automne dernier lors de la Semaine Numérique de Québec, sans parler de différentes conférences données sur le sujet ces temps-ci, incluant cette semaine au Congrès annuel de l’Association des Stations de Ski du Québec (ASSQ) qui aura lieu à Tremblant, dans les Laurentides.Blogueur vs Journaliste vs Influenceur: un faux débat Un article récent, traitant de la fraude aux”influenceurs”, a d’ailleurs été partagé dans un groupe de conversation sur Facebook et suscité des échanges intéressants. Une blogueuse voyage se disait que les influenceurs sont aujourd’hui les journalistes d’hier, étant dorénavant priorisés par les offices de promotion de la destination. Un commentaire qui a soulevé l’ire de certains, mais qui aura certainement eu le mérite de la franchise. Remarquez, le phénomène n’est pas exclusif au tourisme, loin s’ en faut. On observe des frictions similaires dans le milieu de la mode, du physical fitness, dans l’industrie auto, la photographie, etc.Pour moi, il s ‘agit clairement d’un synthetic débat. Pour l’entreprise ou la marque qui cherche à être mise de l’avant

, il s’agit essentiellement d’une décision marketing, qui doit répondre à des critères objectifs. Je vous invite d’ailleurs à consulter et conserver l’infographie que j’ ai développé récemment pour les besoins de mes conférences sur le sujet. Vous verrez que la mise en location d’une campagne de marketing d’influence doit répondre à une série de critères précis.( Voir infographie complète au bas de cet short article) Or, le choix de l’influenceur get here seulement à la quatrième étape de ce processus. À ce stade, vous pourriez décider d’opter put un blogueur, un journaliste ou un influenceur— un même individu peut parfois porter un seul, deux ou même les trois chapeaux– en fonction des plateformes de choix et de l’auditoire que vous ciblez.Enfin, comme il s’agit d’une action marketing, on suppose un budget plan pour l’appuyer. On prévoit habituellement un spending plan put des relations publiques auprès de journalistes, promote comme on investit habituellement en publicité pour mousser des publications sur les médias sociaux. Une campagne de marketing d’influence s’inscrit donc dans une logique similaire. Put ceux et celles qui, malheureusement, pensent pouvoir obtenir de la visibilité” gratuitement” … les anglos résument plutôt bien la selected: in life, you get what you spend for!.?.!! Faux débat ou débat sur le faux?Ah mais encore faut-il s’assurer que l’influenceur en concern soit légitime, et non pas une créature avec des abonnés achetés artificiellement sur le web, n’est -ce pas? Je vous en parlais d’ailleurs encore récemment, avec La guerre du faux, variation 2018. C’est d’ailleurs ce principe qui est expliqué dans cette démarche créée par l’agence espagnole H2H dans cette vidéo: Certes, on peut obtenir des résultats fumants en ciblant les bons influenceurs et leurs réseaux. Tout comme on peut se retrouver bredouille, surtout quand on est obnibulé par une seule variable, en l’occurence la portée (reach) d’un influenceur potentiel. Je vous invite d’ailleurs à relire cet post à ce sujet:

Évaluer la pertinence d’un influenceur avec les 3P. La mise en location de ce processus en 10 étapes vous assurera au moins une démarche réfléchie, à défaut de résultats garantis … Cet short article Les 10 étapes d’une campagne de marketing d’influence [INFOGRAPHIE] est apparu en leading sur Frederic

Gonzalo.